Page:Franciscus Columna (Charles Nodier, 1844).djvu/33

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

d’un méchant livre, l’année de la naissance d’un sot et mille autres particularités de cette importance. L’abbé Lowrich a la gloire d’avoir découvert le véritable nom de Kuicknackius, qui s’appelait Starkius, et non pas, s’il vous plaît, Polycarpus Starkius qui a fait huit beaux hendécasyllabes sur la thèse de Kornmannus de ritibus et sur la thèse de Kornmannus de ritibus et doctrinà scarabæorum, mais Martinus Starkius, qui a écrit trente-deux hendécasyllabes sur les puces. À cela près, l’abbé Lowrich mérite d’être connu et d’être aimé : il a de l’esprit, du cœur, une obligeance active et sincère, et il joint à ces qualités précieuses une imagination vive et singulière qui donne beaucoup d’attrait à sa conversation, tant qu’elle ne tomhe pas dans