Page:Géographie de la Sarthe.djvu/18

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Le Riz-Oui ou l’Aunay-Lubin (rive g. ; 14 kilomètres, dont 10 dans le département de la Sarthe) naît à Chigné (Maine-et-Loire), se divise en deux bras et atteint le Loir au-dessous du Lude.

Les Cartes (rive g. ; 16 kilomètres, dont la moitié dans le département), petit cours d’eau qui naît au sud de Volandry (Maine-et-Loire), tombe dans le Loir à Thorée.

La Lone ou l’Aune (rive dr. ; 41 kilomètres) a sa source au-dessus de Marigné, canton d’Écommoy, baigne Pontvallain et se jette dans le Loir en amont de Luché-Pringé.

L’Argance (rive dr. ; 18 kilomètres) naît au sud du Bailleul, sert de limite au département de la Sarthe sur un parcours de 3500 mètres, passe dans Maine-et-Loire et tombe dans le Loir près de Durtal.

Les étangs, assez nombreux, ont peu d’étendue. Les plus considérables sont : l’étang de Saosne, près de la forêt de Perseigne (1500 mètres sur 500) ; ceux de la forêt de Sillé, du bois des Loges (1000 mètres sur 500) ; celui de Loudon (près de Parigné-l’Évêque), qui s’écoule dans l’Huisne ; ceux de la Bonde, à Saint-Jean-du-Bois ; de la Panne, dans le bois de Marchevert, etc.


IV. — Climat.


Le département de la Sarthe appartient en entier au climat séquanien, qui est sain, tempéré, mais variable et humide. Toutefois si de nombreux cours d’eau y entretiennent nécessairement une grande humidité, les courants d’air vivifiant qui se forment dans leurs vallées en rendent le séjour très salubre.

Dans la partie septentrionale du département, le ciel est ordinairement brumeux, l’air froid et humide. Dans la partie méridionale, l’air est plus pur, le ciel brumeux comme dans le nord, le printemps tardif et de courte durée. Dans cette région, la moyenne de la température annuelle est un peu plus élevée que la moyenne de Paris, qui est de 10° 6 à 10° 7.

La disposition peu régulière des collines s’oppose à ce que des courants atmosphériques, ayant une direction uniforme, y règnent d’une manière permanente.

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