Page:Gaboriau - Les Gens de bureau, Dentu, 1877.djvu/217

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Chaque année on dresse un relevé exact de ces registres, et ainsi on se rend compte du nombre des lettres reçues et on sait, ce qui n’est pas moins important et utile, quel est l’employé dont la correspondance est la plus étendue.

Autrefois, lorsque le portier faisait par complaisance le service de vaguemestre, toutes les lettres arrivaient en temps utile, aucune ne s’égarait.

Aujourd’hui, on les reçoit très-exactement le surlendemain, excepté celles qui se perdent en route.