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Slôgus, a, um, privé de raison : Aug. Ep. 36, il II dont on ne peut rendre raison : CAPEL. 9, 992.

Alôïdse, arum, m., Aloïdes, [nom patronymique des fameux

féauts Ottus et Ephialte] : Virg. :n. 6, 582; Ov. M. 6, 117.

Alônë, es, f., île voisine de l’Ionie : Plin. 2, 202 ¶ île de la Propontide : Plin. 5, 151 II ville de la Bretagne : Anton. Il colonie de Massiliadans la Tarraconnaise: Mel. 2, 6, 6.

Alôni, ôrum, m., peuple de Mésopotamie : Plin. 6, 118.

Alôpë, es, f., fl 1 Alopé [fille de Cercyon] : Hyg. Fab. 187 V 2 ville de Locride : Liv. 42, 56; Plin. 4, 27 ; Mel. 2, 45 ¶ = Ephesus, v. Alopes.

Alôpëcë, es, f., Plin. 4, 87; Alôpëcëa, se, f., Phisc. Péri. 564, Alopèce [île du Pont-Euxin],

àlôpëcïa, se, f. (àXwicsxia), alopécie, chute des cheveux et de la barbe : Plin. 20, 41.

âlôpëcïôsus, a, um, qui a une alopécie, qui perd ses cheveux : Th.-Prisc. 1, 6.

àlôpëeis, ïdis, f. (â\o>Ttzxiç), eorte de vigne : Plin. 14, 42.

Alôpëconnësus, i, f, Alopé-connèse [ville de la Chersonèse de Thrace] : Liv. 31, 16, 5.

àlôpëCÙrus, i, f. (tiXojirsîtoupoç), queue de renard [plante] : Plin. 21, 101.

Alopes, ancien nom d’Ephèse : Plin. 5, 115 ; abl. Alope Hyg. Fab. 14.

âlôpës, ëcis, f. (4X<iin]£), H 1 sorte de poisson de mer : Plin. 32, 145 ÎI 2 renard, ace. -ëco : Cass. Fel. 5, p. 12, 16.

Alôros ou -rus, i, f. ("A).<opo;), ville de Macédoine : Mel. 2,35 \\ -ïtse, m., habitants d’Aloros : Plin. 4, 34.

âlôsa, ee, f., v. alausa.

Alounse, ârum, f., déesses adorées en Germanie : CIL 3, 5581.

Alpes, ïum, f., les Alpes : Vihg. G. 3, 474; Luc. 1, 183; Ov. A. A. 3, 150 ¶ [se dit en parlant de tous les hauts sommets] : Sid. Carm., 5, 594; Sil. 2, 333.

alpha, n. ind., lettro ot grecque : Juv. 14, 209 : [fig.] alpha pxnu-lalorum MarT. 2, 57, 4, le premier des gueux.

alphàbêtum, i, n. (<i\<f>(£6ï]Toç), alphabet : Hier. Ep. 30, 3.

Alphëïâs, âdis, f., fillo d’Alphéo, [Aréthuse] : Ov. M. 5, 487.

Alphënôr, âris, m., un des fils de Niobé : Ov. M. 6, 218.

Alphënus, v. Alfenus.

Alphësîbœa, as, f., Alphésibée [femme d’Alcméon]: Prop. /, 15, 19.

Alphësïbœus, i, m., Alphésibée [nom d’un berger] : Virg. B. 5,63.

Alphêûs, ou -ëôs, i, m. ÇA\-•jsioç), l’Alohée [fleuve de l’Elide] : Ov. M. 2, 250; Am. 3, 6, 29 \\ -eus, a, um, de l’Alphée : Virg. En. 10, 179; Claud. B. Get. 575.

alphïtôn, i, n. (8\<pnov), farine de blé, vivres : Itin-Alex. 19.

Alphius ou Alflus, i, m., nom d’h. : CIL 6, 2120, etc.

alplms, i, m. (ïï.tpoç), maladie de peau, grattelle : Cels. 5, 28, 14.

Alpïcus, Nep. Hann. 3, 4, et Alpinus, a, um, Virg. B. 10, 47; des Alpes.

Alpinus, t, m., nom d’un poète : HOR. S. 1, 10, 36 ; 2, 5, 41.

Alpis, is, f. [c. Alpes], les Alpes : Ov. A. A. 3, 150; Juv. 10, 152.

Alsa, g», m., fleuve de Vénétie : Plin. 3, 126.

alsi, parf. de algeo.

Alsïensis, e, d’Alsium : Lrv.

27, 38, 4 ¶ n. Alsiense, domaine [de Pompée] à Alsium : Cic. Mil. 54; Fam. 9, 6, 1.

Alsïëtïnus lacus, m., lac près de Rome : Khontin. Aq. II.

alsïnë, es, f. (aXooç), chou de chien [plante] : Plin. 27, 23.

alsïôsus, a, um, Varh. R. 2, 3, 6, et alsïus, a, um, Lucr. 5, 1003, frileux, qui craint le froid.

^—>■ forme poster, algiosus.

alsïto, as, are, fréq. de algeo: Max.-Vict. 200, 3.

Alsïmn, ii, n., port d’Etrurie : Cic. AU. 13, 50, 4 il -sïus, a, um, d’Alsium : Rutil. 1, 223 ¶ -sïen-sis, v. ce mot.

alsïûs, [comp. neutre de l’inus. alsus], plus frais : Cic Au. 4, 8, 1; Q 3, 1, â. ¶ v. alsiosus.

Altaba, œ, ville de Numidie : Anton. Aug. 272, 2.

altânus venlus, vent qui souffle de la mer : Plin. 2, 114; Vitr.

I, 6, i0;SERV. En. 7, 27. altar, âris, n., c. altare. Altara, se, f., ville de Numidie:

Anton.

altâré, is, n. (ahus) autel (hébreu) : Vulg. Gen. 33, 20; (chrétien) : Tert. Oral. 11 II ordin’ au pi. altârla, autel où l’on sacrifie: Cic. Cal. 1, 24; Har. 9; Liv. 2, 12, 13.

Alta Ripa, œ, f-, ville de Pan-nonie : Peut. B, B.

altârïum, ii, n., c. altare : Hier. Ep. 69, 9.

altë, adv. (altus), II1 en haut, de haut :alte spentare ClC. Tusc. 1, 82 ; Rep. 6, 25, regarder en haut (vers les hauteurs) ; cruentum alte extollere pugionem Cic. Phil. 2,

28, lever en l’air un poignard ensanglanté ; alte cadere ClC. Or. 98, tomber de haut II2 profondément : sulcus altius impressus Cic. Div. 2, 50, sillon creusé un peu profondément ; ferrum haud alte in corpus descendisse Liv. 1, 41, 5, [elle dit] que le fer n’a pas pénétré profondément dans le corps ; quod verbum in peclus Ju-gurthiB alnus descendit Sall. ,J\

II, 7, cette paroie pénétra dans l’âme de Jugurtha plus profondément; altius animis mwrebanlTac. An. 2, 82, la douleur était plutôt

au fond des âmes H 3 de loin : rem alte repetere ClC. Or. 11, reprendre une chose de loin; altius initium rei demonstrandte petere quam... Cic. Cœc. 10, commencer sa démonstration en remontant plus haut que...; cum verbum aliquod altius transfertur ClC. Or. 82, quand on emploie une métaphore un peu hardie ¶ altissime Plin, Ep. 5, 15, 5; 8, 4; Suet. Aug. 94.

altëgrâdïus, a, um, qui marche la tête haute : Tert. Virg. 17.

Altellus, i, m., surnom de Ro-mulus : P. Fest. 7, 10.

1 altër, ëra, èrum(gên-alterius, dat. alteri), II 1 l’un des deux ; [en parlant de deux] l’un, l’autre ; [dans une énumération] second : vti C. Pansa A. hirtius consules, aller ambove... cognoscerent ClC. Phil. 5, 53, ’ etc., [décider] que les consuls C. Pansa et A. Hirtius, soit un seul, soit les deux ensemble, recherchent...; necesse est sit alterum de duo bus Cic. Tusc. 1, 97, nécessairement, de deux choses l’une; ad alteram fluminis ripam Ces. G. 5, 18, 2, près de (sur) l’autre rive du fleuve [la rive opposée]; claudus altero pede Nep. Ages. 8, 1, boiteux d’une jambe ¶ proximo, aUero, tertio, reliquis consecutis diebus Cic. PMI. 1, 32, le jour qui venait immédiatement après, le second, le troisième, et tous les autres qui ont suivi; (tria Grse-corum gênera) quorum uni sunt Athenienses.., JEoles alteri. Dores tertii nominabantur Cic. Flac. 64, (trois sortes de Grecs) dont les premiers sont les Athéniens, les seconds les .lEoliens, et les troisièmes avaient nom Doriens, cf. Clu. 178; Cat. 2, 18; de Or. 2, 235; Cjes. G. 5, 24, 2; C. 1, 38, 1, etc. ; quod est ex tribus oratoris officiis alterum Cic. Br. 197, ce qui des trois devoirs de l’orateur est le second ; [d’où] aller The-mistoeles Cic. J3r. 43, un second Thémistocle ; tua altéra patria Cic. Verr. 4,17, ta seconde patrie ; (verus amicus) est tanquam aller idem ClC. Lœ. 80, (le véritable ami) est comme un autre nous-même II centesimà lux est hase ab interitu P. Clodii et altéra Cic. Mil. 98, voici le 102* jour écoulé depuis la mort de Clodius ; anno trecentesimo altero quam condita Roma erat Liv. 3, 33,1, trois cent deux ans après la fondation de Rome ¶ alterum tantum, une seconde fois autant : PL. Bac. 1184, etc.; Cic. Or. 188; Nep. Eum. 8, 5; numéro tantum alterum adjecit Liv. 1,36, 7, il doubla le nombre, cf. 8, 8, 14 ¶ [poét.] tu nunc eris aller ab Mo Virg. B. 5, 49, toi, tu seras le second après lui ; alter ab undeeimo annus Virg. B. 8, 40, une seconde année après la onzième [douzième année] Il alter... alter, l’un... l’autre, le premier... le second ; alteri... alteri sens collectif : quibus ex generibus alteri se populares, alteri optimales haberi voluerunt Cic. Sest. 96,