Page:Gautier - Fleurs d’orient.djvu/60

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



V


Le pharaon avait donné à Horus un palais digne d’un prince royal, avec tous les serviteurs, tous les dignitaires, soldats et richesses que ce rang exige.

Dès le lendemain, en grande pompe, on devait lui amener la divine Tantyris, l’épouse qu’il avait conquise. Et ce jour-là s’acheva au milieu des préparatifs des noces, que le roi voulait magnifiques.

Quand la nuit fut venue, la princesse, tout étourdie de bonheur, monta dans sa haute chambre, pour se reposer. Sa suivante favo-