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fidèle observateur de sa promesse, il sut conserver toujours la dignité de sa personne et de sa profession. Point de ces passions violentes, de ces haines retentissantes, de ces querelles d’amour-propre qui ternirent la gloire de quelques-uns des grands génies de ce temps. L’exercice de son art et l’éducation de ses enfants qu’il dirigea lui-même avec un soin extrême, suffirent à absorber sa vie tout entière. De ses deux fils, Carlo ou Carletto et Gabrielle, le premier est le plus connu ; il produisit un grand nombre de tableaux dignes de remarque. Paul Véronèse eut un frère nommé Benedetto (né en 1538, mort en 1598), qui l’aida dans ses travaux et acheva avec ses neveux ceux qu’il laissa non terminés.

Le Musée du Louvre possède douze tableaux de Paul Véronèse.

Les Noces de Cana.

Le Repas chez Simon le Pharisien.

Ces deux tableaux sont placés dans le grand salon carré.

Les Anges faisant sortir Loth et ses filles de Sodome.

Suzane au bain.

L’évanouissement d’Esther.

La Vierge, l’Enfant Jésus, sainte Catherine, saint Benoît et saint Georges.