Page:Georges Eekhoud - Escal-Vigor.djvu/221

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I

À la suite de cette explication suprême, le Dykgrave, à qui Blandine avait révélé une partie des manœuvres de Landrillon, celles dont elle n’avait pas été directement victime, mit le domestique à la porte. Le comte préférait affronter les pires conséquences de ce renvoi, plutôt que de continuer à respirer le même air que ce fourbe, et Blandine, entièrement acquise aux vues de son maître, ne redoutait plus le scandale dont le drôle l’avait toujours menacée.

Landrillon fut stupéfait de cette exécution inattendue.

Il croyait toucher au but, les tenir tous deux, Blandine et le comte, à sa merci ? Comment osaient-ils bien le chasser ?