Page:Girard - Courses du bois de Boulogne, paru dans Le Monde illustré, 02 mai 1857.djvu/7

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d’arbuste ; l’autre est affectée aux diverses dépendances d’un champ de courses : promenoir des chevaux ; enceinte où ils se tiennent, se sellent et se pèsent ; ring, ou parquet des parieurs ; cafés, enfin, pour les sportsmen et les jockeys. En avant, un terre-plein en pente douce sépare les tribunes de l’hippodrome, sur le fond gazonné duquel ont été tracées deus pistes : l’une, formant un ovale dans le sens de la rivière, présente un parcours de 1,900 mètres ; l’autre, en élargissement de la première, mesure une circonférence de 3,000 mètres.

C’était à l’inauguration de cette création nouvelle qu’était accourue assister cette foule. Dès deux heures, toute les places des tribunes étaient occupées. Le nombre des voitures qui se pressaient à l’entrée pour occuper l’intérieur de la pelouse était tel, que l’ouverture des courses dut être retardée. Ce ne fut qu’à trois heures et demie que le signal du premier départ put être donné par M. de la Rochette.