Page:Glatigny - Vers les saules, 1870.djvu/24

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Scène III.


HENRIETTE, PONTCHARTRAIN, ÉLÉONORE.



Pontchartrain.

Oh ! l’adorable fille ! Oui, nous pourrons, bichette,
Donner en cet endroit notre coup de fourchette.


Éléonore.

Ces bords de la rivière ont un calme si frais…
Oh ! les rêves charmants qu’en ce lieu je ferais !


Pontchartrain.

Ouf ! qu’il fait chaud !


Eléonore.

Ouf ! qu’il fait chaud ! Arsène !


Pontchartrain.

Ouf ! qu’il fait chaud ! Arsène ! Éléonore !

Ils passent.