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Page:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu/119

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OUTAMARO

que Toyokouni semble chercher de préférence, dans la représentation des scènes du Yoshiwara, ajoute de la trivialité au commun du travail. Du reste, pour juger le talent des deux peintres émules, il n’y a qu’à mettre en regard l’Exposition des femmes d’Outamaro et l’Exposition des femmes de Toyokouni : celle du premier est une petite merveille, celle du second est une planche, très, très ordinaire.