Aller au contenu

Page:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu/122

La bibliothèque libre.
Cette page a été validée par deux contributeurs.
 Les corrections sont expliquées en page de discussion
112
L’ART JAPONAIS

de la femme, mais un peintre particulier, un peintre idéaliste de son type, de son physique, de sa construction anatomique, mais tout en restant le peintre le plus naturiste de ses attitudes, de ses mouvements, de la mimique de sa gracieuse humanité.

Et comme les études d’Outamaro se portent presque toujours sur la femme des « Maisons Vertes » c’est la courtisane qu’il idéalise, et dont, selon l’expression d’un Japonais, — et l’expression est à noter, — il fait une déesse.