Page:Grégoire de Nazianze - Éloge funèbre de Césaire, 1853.djvu/34

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par terre, l’autre par mer. Cette ville était Byzance, aujourd’hui la capitale de l’Europe ; Césaire y eut bientôt acquis assez de gloire pour qu’on lui offrît des dignités, un hymen illustre, une place au sénat, et une ambassade fut même envoyée à l’empereur, en vertu d’un décret public, pour lui demander d’accorder, comme un honneur et un ornement, le premier des savants à la première ville de l’empire, s’il avait à cœur que cette ville fût en effet la première, qu’elle méritât son nom, et qu’elle pût, avec tant de titres de gloire qu’elle avait déjà, s’enorgueillir de compter Césaire parmi ses médecins et ses habitants ; et pourtant, outre ses autres illustrations, Byzance était riche en hommes distingués, tant dans la philosophie que dans les autres sciences. Mais c’est assez sur ce sujet. Notre réunion d’alors parut à la plupart une circonstance étrange et fortuite, comme le ha-