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Page:Grangé, Noriac - La Boîte au lait.pdf/68

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––––––––––Qui ne prend garde,
––––––––––Zing, zing, zing, zing !
––––––––––Beaucoup hasarde.
––––––Allons, je plains votre destin,
––––––Vous allez mourir, c’est certain !
POUPARDET.
––––––––––Zing, zing, zing, zing !
––––––––––Qui ne prend garde,
––––––––––Zing, zing, zing, zing !
––––––––––Beaucoup hasarde.
––––––Allons, je plains votre destin !
––––––Vous allez mourir, c’est certain.
ADALBERT.
––––––––––Zing, zing, zing, zing !
––––––––––Qui ne prend garde,
––––––––––Zing, zing, zing, zing !
––––––––––Beaucoup hasarde.
––––––A mon âge, triste destin !
––––––Oui, je vais mourir, c’est certain !
FRANCINE, à Poupardet lui montrant Adalbert.
––––––––––Pauvre jeune homme !
––––––––––Il va mourir !
POUPARDET, passant à Adalbert.
––––––––––Le fer, en somme,
––––––––––Fait peu souffrir !
ADALBERT.
––––––Merci de votre sympathie,
––––––Je saurai défendre ma vie !

A Poupardet.

––––––Mais je voudrais bien un peu voir
––––––Votre adresse et votre savoir.
POUPARDET.
––––––Mais je ne me bats pas, je pense,
––––––Je ne donne que des leçons.