Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/360

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Moyennant deux pièces d‘or, son cousin acceptait de les faire passer pour des neveu et nièce, et de les promener dans la partie de la prison où il leur était permis de circuler. Le lendemain, dimanche, était justement un bon jour.

L’Insoumis, c’était le nom de leur nouvel ami, viendrait les prendre chez eux.

Et comme c’était convenu, le lendemain, à l’heure fixée il vint les chercher.

Comme de juste, pour aller dans la prison, on n‘entrait pas par la porte d’honneur du palais, mais par la poterne d’une des tours.

Arrivés à cette poterne, une sentinelle leur demanda où ils allaient. Sur leur réponse qu’ils voulaient voir le porte-clefs, Tourment, la sentinelle appela un soldat qui les conduisit près de celui qu’ils demandaient.

Celui-ci les embrassa comme s’il était réellement l'oncle qu’il prétendait, serra la main de son cousin, lui demandant des nouvelles de leurs parents et amis, puis les fit asseoir en leur offrant de se rafraîchir. Justement son