Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/76

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— Attends, fit Hans, je reviens à l’instant. Et il courut vers une sorte de hangar d’où il ne tarda pas à rapporter une échelle légère qu’il appliqua contre le cerisier.

— Maintenant tu peux aller rejoindre Sandy.

Mais tu n’aimes pas que les cerises ? As-tu goûté aux bananes, aux ananas ?

— Non, je n’en ai jamais vu, fit Nono déjà installé dans l’arbre, la bouche pleine de cerises.

— Eh bien, je vais en cueillir pour notre dîner. »

Mab, elle, s’était attachée à de superbes groseillers à grappes, qui croissaient en buissons touffus près du cerisier.

— Hein ! fit Sandy, c’est amusant de cueillir soi-même son dîner.

— Oui, c’est très agréable » fit Nono, en engouffrant une poignée de guignes qu’il venait de cueillir, sa main prenant plus souvent le chemin de sa bouche que celui de son panier. Mais comme les branches pliaient sous les fruits, il put amplement satisfaire sa gourman-