Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/91

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posait à son tour. Biquette et Sacha sautaient à la corde.

Ceux qui étaient fatigués de jouer, venaient s’asseoir sur le perron, où, étendus sur les marches, ils suivaient du regard les jeux de leurs camarades.

Le soleil était couché depuis un moment déjà, l'obscurité tombait lentement, mais la soirée était douce, les étoiles s'allumaient une à une dans le ciel, les éclats de voix des joueurs s‘éteignaient eux aussi, peu à peu.

Solidaria parut sur le haut des marches du perron:

— Mes enfants, dit-elle, une surprise aujourd’hui. Une troupe de gymnasiarques est venue nous offrir de vous donner ce soir une représentation de leurs exercices. Il s’agit de tout préparer pour bien les recevoir. Où voulez-vous qu'ait lieu le spectacle ? dans la salle de théâtre ou dehors ?

— Dehors, dehors, firent les enfants qui étaient accourus, et qui se sentaient sous le charme de cette soirée.