Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/98

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qui leur avait été préparé, et le spectacle finit.

Pendant la durée des exercices, la musique n’avait cessé de se faire entendre, mais en sourdine, mêlant son rythme aux mouvements des gymnasiarques.

Nono ouvrait des yeux grands comme des portes cochères. « As-tu vu, dit-il à son voisin Hans, le petit comme il était rigolo ? Comment qu’il s’appelle ?

— C’est Ahmed, fit Hans qui était non moins enthousiasmé. As-tu vu le grand ? comme il se tenait par ses talons à l’échelle, la tête en bas.

Et tous échangeaient leurs réflexions, ne tarissant pas d’enthousiasme sur les tours qui les avaient le plus frappées.

— Là, là, c’est bien, fit Amorata, autre sœur de Solidaria, en paraissant, maintenant, il va falloir penser à aller se coucher ; vos yeux commencent à se gonfler de sommeil, mais auparavant je vous apporte des nouvelles de vos parents, comme je vous ai promis d’en donner chaque soir. »