Page:Guillot - Le dit des rues de Paris (1300), préface, notes et glossaire de Mareuse, 1875.djvu/22

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Maintenant, si l’on nous demande pourquoi nous préférons donner la priorité au poème de Guillot sur le rôle de 1313, nous citerons de nouveau l’excellent argument que l’abbé Lebeuf a tiré des trois vers suivants :

Et le carrefour de la Tour,
Où l’en giete mainte ſentence,
En la maison à Dan Sequence.

Or, Dom Sequence était cheſcier de Saint-Merri en 1283, ce qui fait supposer que c’est quelques années plus tard, de 1300 à 1310, par exemple, que le poète a pu écrire les vers qui précèdent (Voir page 55).

M. Géraud, pour diminuer l’importance historique du Dit des rues, énumère les lacunes qu’il contient. Il les divise en deux catégories : I° celles