Page:Gustave Flaubert - Œuvres de jeunesse, I.djvu/114

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XXVII

J’aime encore à détailler toutes les souffrances qu’endurent ceux que je prends dans mes embrassements.

Maintenant, me reconnais-tu ? J’ai une tête de squelette, des mains de fer, et dans ces mains une faulx.

On m’appelle la Mort.

Le linceul qui entourait ses os se déchira et laissa voir à nu des entrailles à demi pourries que suçait un serpent.