Page:Guy de Maupassant - Une vie.djvu/82

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


quoi plus tard puisque nous finirons toujours par là ? »

Elle lui en voulut de ce mot ; mais soumise et résignée, elle répéta pour la deuxième fois : « Je suis à vous, mon ami. »

Alors il disparut bien vite dans le cabinet de toilette ; et elle entendait distinctement ses mouvements avec des froissements d’habits défaits, un bruit d’argent dans la poche, la chute successive des bottines.