Page:Haraucourt - Amis, 1887.djvu/419

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ÉPILOGUE

Que de fois, la nuit, jetant les yeux dans les ténèbres, derrière cette lampe qui éclairait leurs deux fronts, il cherchera vaguement une ombre, prêt à l’interroger : « Est-ce ainsi ? Que dois-je faire ? Réponds-moi ! » Et si ce souvenir est l’éternel aliment de son désespoir, ce sera du moins une compagnie dans sa solitude.

Gustave Flaubert.



Peut-être, un mois plus tard, Pierre se fût-il guéri…

Georges revint en France avec la boîte, cahotée dans le fourgon clos, à l’arrière des trains.


Il continue à vivre.


FIN