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CE QU’ILS PENSENT



« Moi j’aime les sapins noirs, dit Jacques, où il y a des renards. »

« Moi j’aime les clairières, dit Luce, où il y a des pavots. »

Et le grand feu qui crépite offre, à leurs yeux, le mystère du bois qui s’effrite, en découvrant dans les cendres des sites et des villes que leurs désirs ne pourront jamais posséder.