Page:Horace - Œuvres, trad. Leconte de Lisle, I.djvu/157

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livre troisième.

avec des cygnes attelés. Nous dirons aussi la Nuit qui mérite d’être louée.


Ode XXIX. — À MÆCENAS.


Descendant Tyrrhénien des rois, pour toi, un bon vin dans un tonneau non renversé, et les fleurs du rosier, Mæcenas, et le balanus exprimé pour tes cheveux,

Sont depuis longtemps chez moi. Ne tarde plus. Tu ne contempleras pas toujours l’humide Tibur, le coteau d’Æsula et les cimes du parricide Télégonus.

Abandonne l’abondance fastidieuse et ta vaste demeure qui monte dans les nuées ; cesse d’admirer la fumée, les richesses et le bruit de l’heureuse Roma.