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ÎLE D’ANTICOSTI

Menier. On est heureux de voir cette grande terre de l’Anticosti revenue en des mains françaises, comme elle était à l’origine de la colonie. Et le soin que le propriétaire paraît vouloir apporter au choix de ses subordonnés, rappelle les conditions des premiers établissements français en Amérique.


Huard - Labrador et Anticosti, 1897 (page 261 crop).jpg
M. H. MENIER.

Personne, assurément, n’a le droit de demander à M. Menier ce qu’il entend faire de l’île d’Anticosti. Cela rentre tout à fait dans le domaine des affaires privées.

Il est toutefois permis de penser qu’il y cherchera plaisir et profit.

Et pour ce qui est de la question d’amusement, on avouera qu’il n’est pas sans charme d’être le propriétaire d’une sorte de