Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Choses vues, tome II.djvu/79

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(Un orateur, sur le prince Louis.)

Dans ce pays-ci, quand il arrive un point lumineux quelconque, il y a des gens qui ont le nez si fin qu’ils font tous leurs efforts pour y arriver, au risque de ne pas le trouver et qu’ils s’y rattachent.




16 octobre.

M. Ducoux (sur le nouveau cabinet). — Si j’examine ce mariage ministériel, je trouve que le hasard a présidé à cet enfantement et produit cette conception définitive. (Immense éclat de rire.)




20 octobre.

M. Marrast. — Je mettrai cette proposition (la proposition Lagrange) à l’ordre du jour après celles que l’Assemblée a déjà décidé devoir être les premières à l’ordre du jour.




30 octobre.

M. Portalis (sur les finances). — Un vaisseau de ligne coûte trois millions à l’État ; le commerce vous le fournirait pour un million tout aussi bien agréé. (Immense rire.)




Un représentant a dit l’autre jour :

— Inquiétez-vous de l’accroissement des populations. Consultez les statistiques. Rendez-vous compte de ce que les hommes et les femmes d’un pays comme la France peuvent faire d’enfants par an, l’un dans l’autre.




5 janvier 1849.

M. Froussard. — … Le général Bonaparte adressa alors aux invalides une chaleureuse allocation… (Éclat de rire.)

Ce M. Froussard est un maître de pension. On dit qu’il a été le précepteur des enfants de Casimir Périer. (Le Moniteur n’a point enregistré ce détail de la séance. Au reste la fidélité du Moniteur est très infidèle.)