Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/122

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avoir deviné, je pense que vous voudrez bien m’écrire un mot pour me donner de ses nouvelles ; si j’avais conçu une fausse alarme, j’espère que vous serez bien assez bonne pour venir demain soir au Luxembourg avec elle me donner une réponse rassurante. — Si vous pouviez le faire sans vous gêner, vous me rendriez aussi heureux que je suis triste et tourmenté en ce moment.

Vous connaissez, madame, tout ce qu’il y a de filial dans le respectueux attachement du plus dévoué de vos serviteurs

V. M. H.[1]


À la même[2].


Ce mercredi 10 [octobre 1821].

Je reçois à l’instant de Mme Duchesnois des billets pour ce soir : on donnera Iphigénie. Je m’empresse d’en prévenir madame Foucher. Le Théâtre s’ouvre à six heures. Si ces dames sont libres ce soir, comme elles me l’ont fait espérer, j’aurai l’honneur de les venir prendre à cinq heures 1/4. En tout cas j’attends leurs ordres, que ma messagère est chargée de me transmettre.

Si madame Foucher ne répond pas à ce billet, ce sera signe pour moi qu’en venant la prendre avec mademoiselle sa fille à cinq heures un quart, je ne la gênerai pas. Autrement je la prierais de me prescrire un autre ordre de marche en se conformant toujours à l’heure de l’ouverture du théâtre indiquée ci-dessus.

Je prie ces dames de vouloir bien agréer mes empressés et respectueux hommages.

Leur plus dévoué serviteur.

Victor M. H.

J’envoie à Paul son Conservateur litt.[3]


Au baron Trouvé[4].


Paris, 14 novembre 1821.
Monsieur le Baron,

L’honneur que me fait la Société des bonnes lettres, en veuillant bien continuer à me compter au nombre de ses membres, m’est trop sensible, pour

  1. Bibliothèque Nationale.
  2. Inédite.
  3. Bibliothèque Nationale.
  4. Inédite.