Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/47

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À Mademoiselle Louise Bertin.


3 mars 1877. Paris.

Mademoiselle, j’ai lu votre beau et charmant livre[1], et je serais heureux de le tenir de vous. Je ne puis aller chez vous, parce que je ne puis me résigner à rencontrer des ennemis dans cette maison où je ne voyais jadis que des amis, mais mon vieux cœur est toujours le même, et vous savez combien j’aime votre grande âme.

V. H.[2]


À Théodore de Banville[3].


Mardi, 6 mars.

Vous venez de décorer mon livre, cher Banville, jamais, vous-même, vous n’avez écrit une plus belle page[4]. Je suis plus que reconnaissant, je suis attendri. Donnez-moi la joie de vous serrer la main. Le jeudi 15 mars (c’est bien loin, mais nous voulons être sûrs de votre acceptation) notre table intime vous attendra tous les trois, à 7 h. 12. Mettez ma requête aux pieds de Madame de Banville. — Cher Maître, cher frère, je vous serre dans mes bras.

V. H.[5]


À Charles Monselet.


Lundi, 26 [mars 1877].

Si vous vous souvenez encore qu’il existe quelque part un être appelé V. H.-H. V. [achevé, c’est-à-dire fini), venez donc dîner avec lui dans son ombre, rue de Clichy, jeudi 29.

Sommation affectueuse[6].

  1. Nouvelles Glanes, Bibliographie de la France : 30 juin 1876.
  2. Lettres aux Bertin.
  3. Inédite.
  4. Article du 5 mars 1877 sur La Légende des Siècles.
  5. Collection Édouard Champion.
  6. Charles Monselet. — Mes Souvenirs littéraires.