Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., En voyage, tome II.djvu/47

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Je ne sais pas si le désir de voir la mer plus longtemps ne me fera pas aller à Caen au lieu d’aller à Rouen. En tout cas, écris-moi à Mantes, poste restante. Il me sera facile de faire venir mes lettres de là, si je ne vais pas les chercher moi-même.

J’écris à Boulanger, et je t’envoie la lettre sous ce pli. Fais-la lui parvenir. Voici aussi pour les petits des petites lettres que tu leur remettras avec autant de baisers qu’elles contiennent de mots.

À bientôt, mon Adèle. Ce sera une vive joie que celle de t’embrasser.

Ton Victor.

Mille amitiés à la buona Martina. Bon souvenir à tous ceux qui se souviennent de nous. Comment va ce pauvre bon Nanteuil que j’ai laissé malade ?