Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome I.djvu/264

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Vierge ! ton doux repos n’a point de noir mensonge.
La nuit d’un pas léger court sur ton front vermeil.
Jamais jusqu’à ton cœur un rêve affreux ne plonge ;
Et quand ton âme au ciel s’envole dans un songe,
Un ange garde ton sommeil.


avril 1822