Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome IX.djvu/255

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L’être inutilement s’élève et se détruit ;
Le monde croule au gré d’une haleine de nuit ;
Le vent est l’enveloppe obscure de la brume ;
Pour s’éteindre à jamais un instant on s’allume ;
Tout est l’horrible roue, et Rien le cabestan ! ...
Rien !

           Oh ! reprends ce Rien, gouffre, et rends-nous Satan !