Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome X.djvu/286

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On les voit quand le soir tombe.
Toute vague est une tombe
D’où sort un front. ―


IV


C’est dans cette onde effrénée
Que leur âme au ciel est née,
Divin oiseau.
Toute vague est une tombe ;
Toute vague, ô ma colombe,
Est un berceau.

28 février 1854.