Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome X.djvu/296

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Écoutez ces grands cris qui par moments s’élèvent ;
Voyez rire les uns et les autres trembler ;
Tous ne sont pas méchants, et quelques-uns qui rêvent
Ont des ailes dans l’ombre et voudraient s’envoler. "

Et les anges, cachés sous leurs radieux voiles,
Frémissent, l’œil en pleurs et le front attristé.
Nous sommes là pensifs, regardant les étoiles
À travers les barreaux de notre humanité.

10 octobre 1854.