Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIII.djvu/140

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XXIX Oui, je suis le regard


Oui, je suis le regard et vous êtes l'étoile.
Je contemple. et vous rayonnez!
Je suis la barque errante et vous êtes la voile.
Je dérive et vous m'entraînez!
 
Près de vous qui brillez je marche triste et sombre,
Car le jour radieux touche aux nuits sans clarté,
Et comme après le corps vient l'ombre
L'amour pensif suit la beauté.

XXX N'est-ce pas, mon amour,