Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIII.djvu/223

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Moi qui connais mon Tityre
Et qu’Horace aux champs attire,
Je criai : C’est un satyre !
Lise dit : C’est un sapeur !
Sans plus nous en rendre compte,
Nous fuîmes ; elle moins prompte ;
Elle eut honte,
Et j’eus peur.

L’âpre forêt taciturne
A dans son ombre nocturne
Tous les fantômes, Saturne,
Faune, Irmensul, Urian ;
D’une vague horreur couverte,
La grande Dryade verte
Déconcerte.
Florian.

8 février 1855.