Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/481

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Je n’ai pas de besoins. Pour m’épanouir l’âme,
Entendre un enfant rire est assez. Je n’ai point
D’horreur pour un vieux feutre ou pour un vieux pourpoint,
Je vivrais d’un morceau de pain et de fromage.
Si j’avais un palais, moi, ce serait dommage.
Qu’on me donne un grenier, j’y serai comme un roi.
Il me suffit de voir la joie autour de moi ;
Et quand je sais autrui content, je m’en contente.