Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Roman, tome II.djvu/320

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montrer avec orgueil à toute la ville celle qu’il avait sauvée, et sa voix tonnante, cette voix qu’on entendait si rarement et qu’il n’entendait jamais, répéta trois fois avec frénésie jusque dans les nuages : Asile ! asile ! asile !

— Noël ! Noël ! criait le peuple de son côté, et cette immense acclamation allait étonner sur l’autre rive la foule de la Grève et la recluse qui attendait toujours, l’œil fixé sur le gibet.