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NOTES DE L’ÉDITEUR.

1881. Gaulard (Félix-Émile) [sculpture].
Phœbus.
1884. Quinsac (Paul) [peinture].
La Esmeralda.
000Saint-Germier (Joseph) [peinture].
La Esmeralda.
1885. Bogino (Frédéric-Louis) [sculpture].
« Asile ! asile ! asile ! » (groupe plâtre).
000Truffot (Émile-Louis) [sculpture].
La Esmeralda (groupe plâtre).
000Voisin-Delacroix (Alph.) [sculpture].
Jehan Frollo.
1886. Truffot (Émile-Louis) [sculpture].
La Esmeralda (groupe bronze).
1889. Géry-Bichard (Adolphe) [gravure].
Dix-huit eaux-fortes, d’après Luc-Olivier Merson.
1890. Géry-Bichard [gravure].
Dix-huit eaux-fortes, d’après Luc-Olivier Merson.
1891. Géry-Bichard [gravure].
Dix eaux-fortes, d’après Luc-Olivier Merson.
1892. Guillonnet (O.-D.-Victor) [peinture].
ἈΝΆΓΚΗ
1895. La Fizelière-Ritti (Mme) [sculpture].
La Sachette.
1903. Varenne (Henri) [lithographie].
Quasimodo.

Au Musée de Dijon, les Truands, toile de Louis Boulanger, pleine de mouvement et de couleur.

À la Maison de Victor Hugo, à Paris, Gringoire à la Cour des Miracles, beau dessin rehaussé de Louis Boulanger, et la Esmeralda donnant à boire à Quasimodo, tableau magistral de Luc-Olivier Merson.

En dehors des Salons, on ne peut guère donner qu’un aperçu général des gravures dont les sujets ont été tirés de Notre-Dame.

Signalons, parmi les lithographies, celles d’A. Devéria, de Grévedon (la Esmeralda), de Bayalos, Bécœur, Migette, Sicard, etc., de Bouquet d’après Perlet, et de Soulange Teissier d’après O. Guet, celle-ci publiée dans le Musée de l’amateur. Notons une suite de huit lithographies populaires par Maurin. Dans l’album des compositions de Madou pour les Œuvres de Victor Hugo (Bruxelles, A. Boitte, édit.), cinq sont consacrées à Notre-Dame.

De Steuben, vers 1840, deux compositions gravées par Jazet, la Esmeralda dansant, et la Esmeralda à Notre-Dame.

Gustave Doré a donné un beau dessin de la Cour des Miracles, gravé par Riault et publié dans l’Univers illustré (16 avril 1859).

De Célestin Nanteuil, il y a l’admirable frontispice qui a été gravé à l’eau-forte pour la série Eugène Renduel, plus une eau-forte, la Cour des Miracles, décor de l’opéra la Esmeralda. (Monde dramatique.)

De Tony Johannot : l’Enlèvement de la Esmeralda, gravé à l’eau-forte (1832), — une lithographie sur le même sujet publiée par l’Artiste, et Quasimodo au pilori, sépia reproduite et publiée par Conquet.

Notre-Dame de Paris a eu la bonne fortune de compter plusieurs éditions illustrées tout à fait dignes du poète et de l’œuvre. Déjà l’édition Renduel de 1836 avait donné de charmantes vignettes sur acier : la Procession des Fous, de Louis Boulanger ; le Souper de Gringoire, de Tony Johannot ; et surtout Phœbus et la Esmeralda, de Raffet. Mentionnons onze eaux-fortes de Henri Pille gravées par Monziès pour l’édition Lemerre.

Mais trois illustrations de tout premier ordre de Notre-Dame ont marqué et garderont leur rang entre les plus belles : l’illustration de l’édition Perrotin, celle de Brion et celle de Luc-Olivier Merson.

L’édition Perrotin-Garnier (1846), avec ses fleurons, ses culs-de-lampe, ses lettres ornées et ses 55 planches hors texte, dont 21 sur acier, passe à bon droit pour être un des plus beaux livres illustrés du XIXe siècle. Il y a là une dizaine de planches, hautement appréciées des amateurs : Paris à vol d’oiseau, de Pernot ; la Chambre de torture, de Tony Johannot ; Gringoire devant Louis XI, de Louis Boulanger ; la Cour des Miracles, de Jacques ; trois Lemud : Louis XI chez Claude Frollo, le Jugement de la Esmeralda, et Asile ! trois Daubigny : le Palais de Justice, la Esmeralda devant Notre-Dame, et l’Intérieur de la Cathédrale ; et enfin un petit chef-d’œuvre de Meissonier, excellemment gravé par de Mare, Louis XI à la Bastille.

La série des 65 dessins de G. Brion, gravés