Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Roman, tome IX.djvu/208

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Gauvain était éperdu.

— Cimourdain ! c’est vous ! C’est la seconde fois que vous me sauvez la vie.

Cimourdain regardait Gauvain. Un ineffable éclair de joie illuminait sa face sanglante.

Gauvain tomba à genoux devant le blessé en criant :

— Mon maître !

— Ton père, dit Cimourdain.