Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Roman, tome IX.djvu/287

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l’obscurité ; ce bruit se rapprochait ; tout à coup ils le sentirent tout près d’eux, à la bouche même de la brèche. Alors tous, agenouillés, épaulèrent à travers les fentes de la retirade leurs fusils et leurs espingoles, et l’un d’eux, Grand-Francœur, qui était le prêtre Turmeau, se leva, et, un sabre nu dans la main droite, un crucifix dans la main gauche, dit d’une voix grave :

— Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit !

Tous firent feu à la fois, et la lutte s’engagea.