Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Roman, tome IX.djvu/69

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


feuille ; par moments il baisait son rosaire ; quand le vieillard eut fini, il jeta son pistolet et tomba à genoux.

— Grâce, monseigneur ! pardonnez-moi ! cria-t-il ; vous parlez comme le bon Dieu. J’ai tort. Mon frère a eu tort. Je ferai tout pour réparer son crime. Disposez de moi. Ordonnez. J’obéirai.

— Je te fais grâce, dit le vieillard.