Page:Hugo - Actes et paroles - volume 7.djvu/164

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


« Notre œuvre est en bonne voie ; un mot de vous et le succès nous est assuré.

« Nous vous prions d’agréer, cher et illustré Maître, l’hommage respectueux de notre profonde admiration.

Ont signé : L. DEMAY, A. DUT, H. GALICHEL, P. HELLET, TOUTÉS.

Victor Hugo a répondu :

Paris, 26 février 1877.

Mes jeunes et chers concitoyens,

Je vous approuve.

Votre fondation est excellente. La fraternité dans la jeunesse, c’est une force à la fois grande et douce. Cette force, vous l’aurez.

Toute la clarté delà conscience est dans votre généreux âge.

Vous serez la coalition des cœurs droits et des esprits vaillants, contre le despotisme et le mensonge, pour la liberté et la lumière.

Vous continuerez et vous achèverez la grande œuvre de nos pères : la délivrance humaine.

Courage !

Soyez les serviteurs du droit et les esclaves du devoir.

Votre ami,

VICTOR HUGO.


NOTE II. LE DROIT DE LA FEMME.

Victor Hugo écrit à M. Léon Richer, à l’occasion de son livre, la Femme libre.

5 août 1877.

Mon cher confrère,

J’ai enfin, malgré les préoccupations et les travaux de nos heures troublées, pu lire votre livre excellent. Vous avez fait œuvre de talent et de courage.

Il faut du courage, en effet, cela est triste à dire, pour