Page:Hugo - Les Misérables Tome III (1890).djvu/61

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.



Hugo - Les Misérables Tome III (1890) - VI OÙ L’ON ENTREVOIT LA MAGNON ET SES DEUX PETITS.png
VI


OÙ L’ON ENTREVOIT LA MAGNON
ET SES DEUX PETITS


Chez M. Gillenormand la douleur se traduisait en colère ; il était furieux d’être désespéré. Il avait tous les préjugés et prenait toutes les licences. Une des choses dont il composait son relief extérieur et sa satisfaction intime, c’était, nous venons de l’indiquer, d’être resté vert galant, et de passer énergiquement pour tel. Il appelait cela avoir « royale renommée ». La royale renommée lui attirait parfois de