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Hugo - Les Misérables Tome II (1890) - IV GAITÉS.png
IV


GAITÉS


Ces jeunes filles n’en ont pas moins rempli cette grave maison de souvenirs charmants.

À de certaines heures, l’enfance étincelait dans ce cloître. La récréation sonnait. Une porte tournait sur ses gonds. Les oiseaux disaient : Bon ! voilà les enfants ! Une irruption de jeunesse inondait ce jardin coupé d’une croix comme un linceul. Des visages radieux, des fronts blancs, des yeux ingénus pleins de gaie lumière, toutes sortes d’aurores,