Page:Hugo - Les Travailleurs de la mer Tome II (1892).djvu/103

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IV

SUB RE


L’homme qui faisait ces choses était devenu effrayant.

Gilliatt, dans ce labeur multiple, dépensait toutes ses forces à la fois ; il les renouvelait difficilement.

Privations d’un côté, lassitude de l’autre, il avait maigri. Ses cheveux et sa barbe avaient poussé. Il n’avait plus qu’une chemise qui ne fût pas en loques. Il était pieds nus, le vent ayant emporté un de ses souliers, et la mer l’autre. Les éclats de l’enclume rudimentaire, et fort dangereuse,