Page:Hugo - Les Travailleurs de la mer Tome II (1892).djvu/151

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I

L’EXTRÊME TOUCHE L’EXTRÊME, ET LE CONTRAIRE ANNONCE LE CONTRAIRE


Rien n’est menaçant comme l’équinoxe en retard.

Il y a sur la mer un phénomène farouche qu’on pourrait appeler l’arrivée des vents du large.

En toute saison, particulièrement à l’époque des syzygies, à l’instant où l’on doit le moins s’y attendre, la mer est prise soudain d’une tranquillité étrange. Ce prodigieux mouvement perpétuel s’apaise ; il a de l’assoupissement ; il entre