Page:Huysmans - Le Drageoir aux épices, 1921.djvu/17

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ROCOCO JAPONAIS


Ô toi dont l’œil est noir, les tresses noires, les chairs blondes, écoute-moi, ô ma folâtre louve !

J’aime tes yeux fantasques, tes yeux qui se retroussent sur les tempes ; j’aime ta bouche rouge comme une baie de sorbier, tes joues rondes et jaunes ; j’aime tes pieds tors, ta gorge roide, tes