Page:Isis Copia - Fleurs de rêve, 1911.pdf/78

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Des montagnes, des montagnes aux alentours ;
Un immense ondoiement de bleuâtres collines
Et de verdure aux tons changeants de clair velours
Glissent jusqu’à la mer, géantes serpentines.

Que me réservez-vous, été, séjour d’été ?
J’ai l’esprit indécis, j’ai l’âme vacillante ;
Et mon cœur fatigué d’avoir longtemps été
Sevré, ne veut plus que la mort inconsciente !