Page:Jacobus X - L'amour aux Colonies, 1893.djvu/157

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caux à un jeune Mulâtre et à sa sœur, engendrés par un père roux-carotte. La fille avait les cheveux roux et lisses, la peau assez claire, parsemée de taches de rousseur, et le poil du pubis roux foncé, avec les muqueuses des lèvres et de la vulve rouge sombre. Chez le frère, au contraire, la peau était moins claire, les cheveux et le poil du pubis noirs ; mais la verge, très développée, avait un gland de couleur brun foncé avec le scrotum sépia colorée.

Quant à la grosseur, les organes génitaux sont, chez le Mulâtre, moins développés pour le pénis que chez le Nègre. Par contre, les testicules sont un peu plus gros. Il en résulte, comme conséquence logique, que la Mulâtresse est moins largement ouverte de la vulve et du vagin que la Négresse, tout en l’étant plus que l’Européenne.

Il y a souvent, dans une même famille, de grandes différences entre les enfants du même père blanc avec la Négresse. Les filles sont, en général, plus claires de peau que les garçons, plus rouges des muqueuses, et leurs cheveux sont moins laineux. Le sang blanc prédomine. C’est le contraire chez le garçon. Ceci est une règle qui comporte de nombreuses exceptions ; quelquefois, par un singulier phénomène d’atavisme, on trouve des Mistis plus foncés que leur mère, et qui sont presque des Mulâtres. Mais unissez la Capresse au Blanc, ou le Mulâtre à la Quarteronne, et du mélange, résulteront des croisements irréguliers dont les caractères physiques se rapprocheront ou s’éloigneront de la race blanche. Le premier produit a cinq parties de blanc contre trois de noir ; le second a les mêmes proportions, et cependant on aura deux types dissemblables.