Page:Jammes - Le Deuil des primevères, 1920.djvu/146

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Et le voici qui arrive,
l’Hiver qui nous fait maigrir,
Les pauvres vont en mourir
sous les porches des églises.

On nous verra tout gonflés,
et les plumes hérissées,
et nous tenant sur un pied
sur des barrières gelées…

Adieu… Quand te reverrai-je ?