Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/54

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


-.50–

Auprès du trône se trouve placée une lunette qui fait voir à la foule tes défauts et les vertus, tes peines et les plaisirs des princes beaucoup plus grands qu’ils ne tes jugent euxmêmes. Ces derniers, au contraire, possèdent de leur côté un miroir ou plutôt une chambre obscure, où se réOéehissent en petit les actions des hommes. C’est ainsi que le même tieu grossit à la fois et diminue tes objets.

t*MS< !

Le fouet de la satire semble avoir cela de commun en Allemagne avec tes vetges, qu’i ! frappe vainement le dos des ignorants. Cependant il ne faudrait pas en tirer des consequen. ces contre futitité de la satire ; car, d’après l’opinion des théotogiens qui, à tes croire sur parole, ont dé{a été au ciel, toutes tes peines de l’enfer ne durent étemettement que parce qu’eHes ne corrigent pas les damnés.